La biodiversité en action avec le LIFE Biodiv’Est

À travers une série de trois vidéos, la Région Grand Est et le programme LIFE Biodiv’Est donnent à voir des projets de Trame verte et bleue menés sur différents territoires. Vallée de Villé, Bouzonvillois Trois Frontières et Grand Reims : trois contextes, une même ambition – reconnecter les milieux et permettre au vivant de circuler à nouveau.


 

  1. Vallée de Villé – autour du Champ du Feu : La Communauté de communes de la Vallée de Villé a engagé un vaste travail de restauration écologique : recréation de mares, plantations de haies champêtres, remise en valeur de vergers. Autant d’actions concrètes qui permettent aux espèces de circuler, de se reproduire et de s’adapter aux changements climatiques.
     
  2. Bouzonvillois Trois Frontières – Sur les routes du vivant : Le projet prévoit à la fois la restauration de corridors de la trame verte par la plantation de haies, de bosquets et de vergers, et la restauration des corridors de la trame bleue grâce à la plantation de végétation en sommet de berge et à la protection des ripisylves. Il comprend également l’acquisition de terrains dans un objectif de conservation de la mosaïque d’habitats, ainsi que la mise en place d’actions de sensibilisation à destination du grand public et notamment des scolaires. À terme, ce programme ambitieux permettra la plantation de près de 12 000 arbustes, de 230 arbres fruitiers et de 750 arbres de haut-jet, contribuant à recréer des continuités écologiques durables et à améliorer la qualité des habitats pour de nombreuses espèces.
     
  3. Grand Reims, les chemins du vivant : L'ambition du projet est de recréer et restaurer un corridor écologique continu reliant plusieurs milieux complémentaires, de la forêt de la Montagne de Reims aux coteaux viticoles, en passant par la plaine céréalière et jusqu’à la vallée de la Vesle. Des haies sont plantées ou restaurées afin de recréer des continuités paysagères, certains chemins sont volontairement laissés sans entretien pour favoriser la régénération naturelle, et des espaces semi-naturels sont préservés ou renforcés. D’autres aménagements, comme les haies sèches ou la plantation d’arbres isolés, viennent compléter ce maillage écologique. Ces interventions permettent aux espèces de se déplacer plus librement à travers le territoire. Elles contribuent également à améliorer la qualité des sols, à limiter l’érosion, à protéger la ressource en eau et à valoriser durablement les paysages agricoles et viticoles. Les chemins du Vivant fédère 16 communes, plus de 110 agriculteurs et près de 1 500 viticulteurs dans une démarche collective à l’échelle du territoire.