En février 2026, l’OFB a annoncé un soutien financier de 200 000 € en faveur de deux initiatives internationales portées par la Convention sur les espèces migratrices. Objectif : renforcer la protection des continuités écologiques indispensables aux déplacements des espèces migratrices et lutter contre les captures illégales ou excessives de faune sauvage.
Cette thèse explore les liens entre l’écologie du paysage, qui analyse les relations entre les organismes et la configuration spatiale des habitats, et l’écologie sensorielle, qui étudie les interactions entre les organismes et leur environnement par le biais des sens. Elle met en lumière l’impact des pollutions sensorielles (lumière, bruit, odeurs) sur la biodiversité, en fragmentant les habitats et en perturbant les déplacements des espèces. L’objectif est d’intégrer ces enjeux sensoriels dans les politiques de conservation, notamment les trames écologiques.